Droits des femmes : des groupes de co-développement font le bilan de leurs actions

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Les groupes d’organisations de co-développement violences faites aux femmes et aux filles et participation politiques des femmes, ont animé, le mardi 25 juin 2024 à Ouagadougou, une conférence de presse pour restituer les résultats de leurs actions de protection des droits des femmes.

Dans le cadre du projet « Voix et leadreship des femmes » de l’ONG OXFAM, des organisations de défense des droits des femmes et des filles ont mis en place deux groupes de co-développement. Il s’agit du groupe Participation politique des femmes (PPF) et celui des Violences faites aux femmes et aux filles (VFF). Pendant deux ans (2022-2023), les 25 organisations membres ont mené des actions dans le but de renforcer les capacités des Organisations de défense des droits des femmes (ODDF) par le développement d’une approche d’apprentissage qui mise sur les interactions. Les résultats de leurs travaux ont été présentés, le mardi 25 juin 2024 à Ouagadougou au cours d’une conférence de presse. Selon l’un des conférencier, Jérémie Compaoré, les actions menées ont permis de répondre à des problèmes propres aux ODDF. De façon spécifique, à l’écouter, il s’est agi d’identifier les stratégies porteuses visant l’autonomisation des femmes et des filles, de conduire un processus de co-création et d’élaboration du guide de stratégies d’influence des politiques et lois relatives aux droits des femmes et des filles.

Les journalistes se sont intéressés aux perspectives des groupes de co-développement.

Entre autre activités réalisées, Jérémie Compaoré a cité la tenue des rencontres mensuelles thématique par groupe, l’organisation conjointe d’ateliers de renforcement de capacités, la cartographie des acteurs intervenant sur les VFF et la PPF, l’organisation d’une rencontre de concertation avec les réseaux et acteurs intervenant dans la lutte contre les Violences basées sur le genre (VGB) et la loi 061 portant représentativité des femmes dans les instances décisionnelles. En sus, M. Compaoré a ajouté l’élaboration d’une note de plaidoyer en vue d’identifier les articles de la loi 061 devant faire l’objet de plaidoyer. « Une feuille de route a été définie pour conduire le processus de plaidoyer. Toutes les activités opérationnelles qui étaient prévues ont été exécutées sauf les rencontres avec les autorités dont l’acceptation de demande d’audience sont en bonne voie », a-t-il précisé.

Malgré ces résultats, les groupes de co-développement ont en perspective de rencontrer les autorités nationales, de suivre les engagements, d’élaborer un plan annuel de plaidoyer et de poursuivre les réunions mensuelles pour la jouissance des droits des femmes.

Joseph HARO

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